Synopsis : 

Premier portrait intégralement autorisé de celui qui a marqué toute une génération. Créatif et profond, le film est une plongée cinématographique viscérale dans la vie d’un artiste en désaccord avec le monde qui l’entoure.

Le réalisateur Brett Morgen opère un savant mélange d’extraits racontés en dessins et d’archives inédites de Cobain (dessins, musiques et vidéos de famille), ainsi que des interviews jamais dévoilées de sa famille et de ses plus proches confidents, notamment sa femme Courtney Love.

Des premières années de Kurt à Aberdeen, sa ville natale, jusqu’au sommet de sa gloire,les fans et la génération Nirvana découvriront du contenu inédit sur Kurt Cobain; et pour ceux qui ont récemment connu l’homme et sa musique,  ils comprendront mieux ce qui fait de lui une icône intemporelle.

Une œuvre incontournable à ne surtout pas manquer !

 Bande Annonce : 

 La critique (Sofiane Saadane) : 

Quand on parle de Nirvana, on parle du premier groupe de rock dont j’ai acheté un album. Apprenant qu’un documentaire sur le leader du groupe sortait, je me suis dit que c’était une belle occasion de découvrir la légende de ce chanteur hors du commun. Alors qu’en est-il ?

Montage of Heck est un documentaire retraçant la vie de Kurt Cobain, le leader du groupe Nirvana. Construit grâce à des films de son enfance, des enregistrements audio, des témoignages de ses proches et aussi des extraits de concerts. On trouve aussi certaines parties de sa vie modelées grâce à un dessin animé qui apporte un plus bienvenu à certains enregistrements.

Le montage du film est relativement bon. Présentant de nombreuses facettes de ce personnage au travers des divers témoignages et de ses carnets où les notes sont des moyens pour le réalisateur de passer d’un thème à un autre. On découvre un homme à l’enfance difficile, qui devra faire face au rejet constant d’une famille peu à son écoute ce qui le poussera inexorablement vers la musique et malheureusement l’autodestruction. La difficulté de se construire, de s’affirmer sont des thèmes qui sonnent fort en voyant le film quand on repense à certaines de ses chansons et son mal-être naissant et grandissant qu’il a voulu crier dans In Utero avec le titre prémonitoire I hate myself and i wanna die. Le film a le bon goût de ne pas s’attarder sur la fin de Cobain préférant laisser une belle image de lui en mémoire.

Ce documentaire est une jolie biographie qui n’est pas là pour juger la vie de Cobain mais pour la retranscrire le plus fidèlement possible. C’est chose faite et de belle manière grâce une enquête soigneusement menée et très fournie en témoignages. A voir que l’on soit ou non admirateur de sa musique.

 Verdict :  8/10