Le quatuor Bordelais de Tample à sorti son premier Album ce 26 janvier 2018 ! L’écho de leurs mélodies douces et amères arrivant jusqu’à notre rive, nous avons eu la curiosité d’aller jeter un coup d’œil et poser quelques questions à ce groupe en pleine émergence.

 

J’ai cru comprendre que vous étiez tous les quatres originaires de la ville rock de Bordeaux c’est bien ça ? Le groupe s’est formé de qu’elle façon ?

On vit tous à bordeaux depuis notre plus jeune âge. C’est la ville dans laquelle on s’est construit, celle ou on a fait nos premiers concerts dans les bars, vraiment beaucoup de beaux souvenirs. Le groupe s’est formé il y a maintenant 4 ans ça c’est fait de manière très naturel, nous étions déjà amis avant de jouer ensemble.

Vous avez sorti votre 1er album ce 26 janvier 2018. Comment le décririez vous ?

C’est un album dansant et mélancolique à la fois, on a essayé de donner à chaque titre une ambiance bien singulière.

On y trouve des sonorités très modernes mélangées à des sons beaucoup plus bruts, plus authentiques qui nous font voyager dans le temps. C’est un album que l’on peut écouter aussi bien lors d’un moment festif que dans son lit le soir lorsque l’on refait le monde.

Chaque groupe à son petit truc pour se lancer dans un titre. De qu’elle façon arrivez-vous à trouver le déclic pour vous lancer sur l’élaboration d’un morceau ?

La mélodie est centrale dans notre processus de création. Souvent je m’isole et je cherche une mélodie de la plus simple des manières avec une guitare ou un synthé.

A partir de cette base on se lance tous dans l’élaboration du morceau et chacun amène sa patte avec son instrument

Suite à l’écoute de l’album et au visionnage des clips, j’ai remarqué une synthpop assez immersive et plutôt nocturne pour le titre Chimera et une atmosphère à moitié baroudeur, à moitié candide dans Summer Light ! Vous avez voulu faire passer quelque chose de particulier avec ces deux titres (autant à l’image qu’au son) ?

Summer Light est un appel au voyage, à nos souvenirs d’été. On voulait proposer un morceau frais qu’on écoute sur la route pour partir en vacances, pour partir au soleil.

Le morceau évoque le road trip d’un jeune homme assez solitaire, qui tout au long de son été est rattrapé par une image, un son qui revient de manière très fréquente. Cette image et ce son correspondent à ce moment magique qu’il a vécu avec une fille.

Chimera est quant à lui un morceau un peu plus sombre, Il y a dans la musique une ambiance mélancolique et chimérique, ouatée comme dans les rêves.

Le morceau parle d’un jeune homme très rêveur qui manque de confiance en lui et qui à beaucoup de mal à rester dans le moment présent. Il évoque ses émotions à la suite d’une rupture sentimentale

En tout cas l’album est coolissime ! D’ailleurs vous avez fait les Trans Musicales ce 8 décembre. C’était comment ?

On a passé un moment incroyable ! Il y avait énormément de monde lorsque l’on a joué et le public a vraiment était réceptif à notre musique. Ca a également était l’occasion pour nous de faire de belles rencontres quelles soient musicales ou professionnelles.

Le lendemain de notre concert, on a été invité par la chaine américaine KEXP à faire une session live au musée des beaux-arts de Rennes et là encore c’était magique…

Juste pour l’évasion, votre plus gros kiff en musique ça serait quoi ? No limit !

Le rêve ultime serait de jouer nos morceaux accompagnés par un véritable un orchestre et des choristes. Ca doit être tellement enivrant, les morceaux prennent souvent beaucoup de forces.